592
Еп attendant. је те tiendrais та conduite ordinaire. M-r
de Ribas est extremement aimable, quand il parle, quand il raconte,
quand il cajole et natte; је sera.i son enfant ch6ri, је tAcher•ai
seulement qu 'il fase le moins de mal possible.
Mais entre les nouvelles que је viens de reovoir j'ai appris
ипе circonstance qui m'est infnement douloureuse. Оп m'&rit
que j'etl le malheur de m6riter l'improbation de Sa Majestb
Imp6riale, рит avoir prbsenter le ballottage Monseigneur le
Grand-Amiral. J'ai compris que l'avancement dans le гапд
des amiraux doit et.re fait conjointement анес celui de la
notte de la тет Baltique, que le ballottage des deux flottes doit
etre еп тёте temps pr6sent6 Sa Majest6, que l'avancement
des autrey rangs d6pend de celui des amiraux et que telle 6tait
Sa volont6, exprim6e dans Uoukase que nous avons recu. Тои—
jours је suis criminel d'avoir (16plu ип moment та trCs Аи-
guste Souveraine: је supplie, Monsieur le Comte, de m'obtenir
le pardon de la magnanimitb de Sa Majestb Imp6riale et de
те jeter Ses pieds, сотте le plus zel6 et le plus malheureux
par ипе erreur du jugement.
J'ai l'honneur d'@tre avec la v6n6ration la plus profonde et
le d6vouement le plus parfait
Monsieur le Comte
de Votre Excellence
le tR•s-humble et le tr&s-d6vou6 serviteur
N. Mordwinoff.
22 F6vrier 1795.
Је vous supplie, Monsieur le Comte, de
m'honorer d'une •ligne роит те faire savoir que
cette lettre vous est parvenue.