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conforme аих id&8 du joor et qui, presque impmticable dans le
Royanme, btait pur l'Empire. П naitre des —6-
rances qui portbrent ип сопр l'ordre pnblic сотте аи
1Mpect l'autorit6 sonveraine ее amenbrent ponr la premi&e
fois les circonstanca dbcoovertes la fn de 1'аппёе
1825. Le соир portb, l'exemple donne, il diTcile de
que dans ип tems de tronbles et de bouleverunent nniversels, des
idbes aussi criminelles пе continuent germer, malgrb qae l'expe-
rience ait prouvb, combien elles btaient illusoira et leurs соп*-
quences dangereu—.
Еп пп mot, пп tel btat de chou devait detruire се qni соп-
stituait la force de lEmpire, г. й. d. la conviction, qu•il пе sao-
rait etre fort et grand que sous пп gouvernement monarchique et
ип Souverain
Се qui btait faux dans la base пе pouvait soutenir longtems.
А la premibre secousse l'bdifce а croulb. Les intbrets btant difb-
rement compris dans les deux pays, il еп raulta ипе divergence
d'opinion sur ипе question vitale, snr celle d'envisager et de jnger
les crimes contre la s6ret.6 de l'Etat et la du
Се qui fut regard6 et puni сотте tel dans lEmpire, fut jnstif&
et trouva тёте des apologistes dans le Royaume. Des embart•s
inextricables s'en suivirent, les esprits s'aigrirent, les Poloriais
fortifbrent dans lenr de se soastraire la domination rns
et cette coupable disposition атепа enfn la catastrophe de ]'аппёе
1830.
Nbanmoins toutes voyes de conciliation compatibles avec la
dignit6 de la Russie furent encore tentbes; mais. еп vain: les yr•
ments formels partout vi016s, la trahison devint g6n6rale et tonte
possibilit6 d'un accomm«lement disparut. Се fut alors, que les ат•
mees ruses s'bbranlbrent. Elles marchbrent роит venger l'honnenr
national blessC par la plus noire ingratitude dans се qu'il у а de
plns sacre. D'bnormes sacrifces ont 6t6 faits et se font епсюге toos
les jours pour atteindre се but. Mais quand il anra btb rempli et