368
la bongroise qui fera, disent-ils, des grand8 ravages dans
les rang deg arm6es alli6es, l'approche des grandes chaleurs.
C'at еп efet ип ennemi dangereux, contre lequel il faut se
pr6munir еп prenant des mesures analogues, tant sous le тр-
port dn r6gime alimentaire du soldat, que sous celui des orga-
niutions des ambulances et des pharmacies militaires, роит
qu'elles soient bien approvi8ionn6es de remues toniques et
antif6briles.
«Оп 6crit de Debreczin, la sera notre alli6e, поив
devons avant tout chercher tratner la guerre еп longuear,
еп attendant tranquillement les nouveaox 6v6nements et les
nouvelles complications politiques qui пе manqueront рад de
surgir et dont nous saurons profter.
«Le n6gociateur prussien Baron Canitz est arriv6 ici. Il а
pour mission de repr6senter аи Cabinet Autrichien l'urgente
n6cessit6 de s'entendre sur la marche suivre dans les afaires
d'Allemagne, et de provoquer des explications franches et са-
t6goriques sur les intentions de l'Autriche, et sur l'attitude
qa'elle veut prendre vis-bvis de l'Allemagne. LQrsque ces points
seront bien 6tablis, le n6gociateur prussien doit obtenir du
Cabinet de Vienne, qu'en sauvegardant tous les droits et tous
les int6r6ts de l'Autriche, оп laisse la Prusse la main libre,
pour agir selon la circonstances роит le bien et l'int6rbt сот-
тип, afn de pacifer l'Allemagne et de consolider le principe
monarchique, d'une incompatible avec les exigences
incontestables de l'6poque. Un des points principaux de cette
n6gociation est de tomber d'accord avec l'Autriche sur la ques-
tion de la repr6sentation. Оп part Berlln de се point de vue,
qu'il est indispensable d'instituer ип Parlement роит tous les
раув allemands, quelle que soit la puissance laquelle ils appar•
tiennent, et Топ obtenir sur се point l'adh&ion de
'Autriche.
«Le Baron Canitz п'а еп jusqaT praent qu'une entrevue