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Рескриптш ер. С. Р. Воронт«ч.

Получено вт. Лопдон• чревъ курьера, сержанта Семеномваго иоиа.

К. Ховавсваго.

St.-Petersbourg 8 Novembre 1792.

Monsieur,

L'issue malhereuse de la сатрадпе dernibre des arm6es

alli6es contre lcs rcbelles franpis semble avoir consid6rable-

ment augmeut6 les perils et les dangers que la revolntion

operbe еп France faisoit envisager роит le repos et le bon-

heur de l'Europe cntibre. Ь'ип et l'autre paroissent si 6mi-

nemment тепаебв par 1' invasion de сев brigand8 еп Alle-

тадпс et еп Savoye, ои ils propagent avec autant d'audace

que d' a(lressc et de sncc6s leur doctrine d6testable et sub•

vcrs6e de tout ordre social, que malgr6 le systbme de пеи-

tralitb que l'Anglcterre s'est propos6e de suivre, il n'est рад

surnaturel de supposer que сев 6v6nemens п' ont рад laiS86

de faire sur son ministbre ипе capable de lui faire

accueillir avec plus d'attention les nouvelles ouvertures que

les puiBances alli6s lui ferroient роит 1' engager prendre

part la саиве qu'elles d6fendent. Еп efet il sembleroit que

le Roi Britannique et сотте Souverain du plus puissant

peuple qu' il у ait sur m6r et сотте Prince du Corps ger-

mannique пе peut voir avec indif6rence les escadres de сев

brigands infester et desoler les c6tes de l'Italie et leurs hor-

des de terre envahir et raneonner la pIus belle partie de l'Em-

pire d' Allemagne. Cependant malgrb ипе e#rance aussi

vraisemblable, S. М. пе vous charge рад, Monsieur, de faire

ипе nouvelle ouverture formelle аи Ministbre Britannique d'

entrer dans les vues qui lui ont 6t6 pr6c6demment propos6es par

les puissances coalis6es; mais elle d6sideroit que voUs cher-

chies pressentir indirectement les dispositions de

la Cour de Londres, et si Vous le favombles аих

intentiona dont S. М. 1. п'а с— d'6tre ani± relativement