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Rcta Londres 10 4 0ct0bro 1825.
Du Aoat 1825. мовсои.
J'ai fait ипе absence de deux mois чае j'ai pass6s dans
mes terres du gouvernement d'Orel. Mes crampes s'6tant
fait sentir de nouveau, j'ai pris le parti de revenir ici et, le
jour тете de топ arriv6e, j'ai requ votre lettre. Ј'у r6ponds
роит пе рад vous laisser dans l'erreur зиг топ compte,
car топ silence ponrrait vous faire croire que је suis mort,
ои devenu fou. Vingt fois j'ai mis la plume la main ропт
causer avec vous, et toutes les fois j'ai 6t6 arret6 рат
l'id6e чие је vous ferai passer та tristesse et топ chagrin.
La perte de la pauvre Lige а d6truit le реи d'illusions qui
те rendaient la vie de се monde supportable. Sa mort 6tait
6crite dans le Ciel, mais comment repousser la pens6e qje,
restant dans l'6tranger, elle aurait peut-6tre 6vit6 cette horriblo
maladie qui а d6trait еп six mois cet etre int6ressant, et
annu16 1'espoir de la voir heureuse. Vous l'avez соппие et
vous l'aimiez. Elle sentait, quoique јеипе, tout le prix de
votre amiti6. Elle disait souvent: је пе conqois рад сот-
ment le comte Worontzow peut se plaire avec ипе petite
fi11e сотте moi. 11 faut qu'il aime beaucoup топ pbre, ои
qu'il soit bon сотте оп пе l'est plus. Cet апде ext6nu6
раг cette maladie cruelle, luttait sans espoir et пе s'occu-
pait qu'h поиз tromper виг ses soufrances. Sa mbre croit
jusqu'h pr6sent qu'elle ignorait le danger de воп 6tat et
qu'elle touchait sa dernibre heure. Је la laisse dans cet-
te erreur, mais j'ai plus d'une preuve que notre enfant за-
vait qu'elle allait поив quitter pour toujours. Еп voici ипе