434
ППСЬП
sultat de cette aTaire
пега le comptoir des
ГРАФА е. В. РОСТОПЧВП
et је veillerai ici аих ordres que don-
arpentages, craignant que l'on пе m'as-
signe la portion sp6cif6e par le S6nat еп plusieors endroits,
се qui fera que, sur la terre et еп terre, је serai 6galement
mis еп lambeaux.
J'ai 6t6 ici роит reconduire топ ami Golovine, parti pour
ses terres 6loign6es. Је пе vous cacherai pas que j'ai trou-
v6 ип grand morne dans cette bruyante ville de Moscou. Оп
пе доме pas trop ici le bonheur des paysans par la libert6.
Аи bout du compte, presque tout le monde veut encore vivre.
La race des jeunes gens est mauvaise. Сеих qui pr6tendaient
que les costumes ind6cents des jeunes gens de Paris avaient
perverti les moeurs n'avaient pus si grand tort dans ип cer-
tain sens, et ici оп trouve chaque pas des gens d'une ori-
gine noble, dignes par leur accoutrement et leur langage
d'Qtre adopt6s par Danton et Robespierre. П faut esp6rer que
Dieu veillera sur ип pays ой оп L'a ador6 depuis tant d'an-
n6es et qu'll maintiendra et Son culte, et le pouvoir sou-
verain.
Оп est trbs intrigu6 des poursuites de m-r Derjavine. Оп
remarque que les exp6ditions directes de се censeur marquent
ипе m6fance роит le Р., directeur des postes. Оп est content
de la nomination du pr. Alexis, et оп voudrait чие son frbre
Alexandre vfnt enfn s'6tablir ici et embellir la ville par воп
auguste pr6sence: les anciens m@mes aimaient les statues.
Adieu, monsieur le comte, је retourne aprbs demain dans та
retraite роит у jouir du bonheur d'@tre tranquille. Је vous
souhaite ипе bonne sant6 et ипе ferme croyance та за-
titude. Permettez чие j'embrasse tendrement le comte Michel.