ВЪ ГРАФУ И. С. ВОРОВЦОВУ.
477
Је reqois souvent des lettres de m-r votre pbre, qui а
d6m6nag6 et parait se trouver bien dans son nouveau 10-
gement. La mort du doyen d'6ge des souverains obligera tout
le monde de revenir Londres роит ses fun6railles. Quant
moi, les premiers jours d'Avril је m'acheminerai vers le Са-
па1 et те propose de consacrer deux mois l'Angleterre,
dont il у еп aura deux tiers роит m-r votre pbre. J'ai fait
vos commissions prbs de Stuart, de Fogel et de Tshitshagow;
les deux premiers sont les тётед аи moral et аи physique;
quant l'amiral, force de vouloir etre toujonrs unique, П
lui arrive de dire des choses qui font peine entendre. Il
rafole de la nation et met ипе activit6 singulibre 6tre раг-
tout sans savoir pourquoi. L'autre jour il а pass6 chez d'Es-
cars aprbs ип bal chez Ternaux, de lh chez Coulon et, pr
fnir, аи bal masqu6 de l'Op6ra. ll пе dispute plus avec le
р-се Castelcicala, саг ils пе во rencontrent jamais depuiB 6
semaines que le g-al L60n Narishkine est ici. Је пе l'ai ren-
contr6 que deux fois dans la пе. 11 est adonn6 la tante.
J'ai dijh 6crit m-r Anderson qu'il peut faire ипе course
votre haras, ainsi cela d6pend de vous. C'est ип homme qui
entend bien воп afaire, mais је vous aurais consei116 de lui
donner ип homme vous qui resterait ип ап топ harag
6tudier la manibre de le diriger. Quant аих juments qui sont
sauvages, оп peut les apprivoiser, mais il faut des batiments
роит l'hiver, sans quoi vous n'aurez que реи de chevaux et
jamais vous пе serez s0r d'en avoir de beaux. 0rlow est re-
venu bien maigri et ador6; j'ai 6t6 bien content de le revoir,
car је suis dificile sur les Russes, et la faute еп est vous.
Maintenant livrons-nous la maladie 6pid6mique et par-
lons politique: cette lettre part раг ип courrier, et оп peut
causer. Оп п'а encore rien propos6 de се qne l'on а аппоп-
сб l'ouverture des chambres par les mots d'inqui6tude
vague, mais r6elle. Decazes еп а fait ипе maladfe, et се
qui те l'a rendu d6g00tant, c'est que dans ses ouvertures
con6dentielles il disait qne le roi 3'entUait sur les chan-
gements et qu'il п'у entrait pour rien. Les lib6raux gont