Mah Laqa Bai, née Chanda Bai, et parfois appelée Mah Laqa Chanda, est une poétesse ourdou indienne du XVIIIe siècle, courtisane et philanthrope basée à Hyderabad. En 1824, elle devient la première poétesse à avoir un diwan de son œuvre, une compilation de Ghazals en ourdou nommée Gulzar-e-Mahlaqa, publiée à titre posthume. Elle vit à une époque où le dakhini fait sa transition vers l'ourdou hautement persanisé. Ses contributions littéraires donnent un aperçu de ces transformations linguistiques dans le sud de l'Inde.