ГЕРОЙСТВО 1812 ГОП.
П faut чие је те сопбе bien dans votre amlti6 риг тог,
роит vous 6crire ипе si longue lettre et dans laquelle il
n'est question que de moi et que de та famille, surtout
quant је considere combien vous etes ассаЫ6 d'araires. Мез
amiti6s la eomtesse, sa tante et notre ami соттип,
le bon Rogerson. Adieu, топ bon amf, је vous embrasse.
Londres, 7 (19) Ман 1813.
Permettez-moi, топ cher comte, de recommander votro
bont6 le colonel Scott, qui vous pr6sentera cette lettre; је во
le connais раз personnellement, mais de r6putation, qul est
toute honorable pour lul. Il est d'une trbs•illustre famille et
ses parents sont intimement li6s avec та flle ее воп marl,
et c'est cause de cela et de son excellente r6putation que
је n'ai ри lui refuser cette lettre, d'autant plus qu'il пе va
еп Russie чие sous l'impression d'un noble enthousiasme. Il
part pour voir de prbs et роит admirer la nation qui а sur-
pass6 toutes les autres dans les temps pass6s е! pr&nts еп
fait de g6n6rosit6, de valeur, de fermet6 et de patrfotisme.
А qui pourrais-je mieux l'adresser qu'i celui qui 6t6 la
cause principale du d6veloppement de toutes сед vertus?
Elles existaient dans l'jme de la nation russe, сотте le
feu dans toute la natibre qui compose le monde, et quoique
cet 616ment est plut0t concentr6 dans le nitre, le
et le soufre, il resterait 6ternellement cach6 dans cette сот-
binaison s'il n'6tait oblig6 de paraftre dans sa toute-puissance
6clatante par l'excitement d'une 6tincelle. Vous avez 6t6 cette
6tincelle salutaire qui d6veloppa, еп l'excitant, le caract&re
sublime de пов chers compatriotes, de сеих qu'on appelle
Russes pur sang, parlant la тёте langue et professant la
тёте religion. Је пе puis vous comparer qu'au prince Ро-
jarsky; mais votre tache 6tait plus diffcile que la sienne.
Les temps ой П v6cut passent pour etre сеих de l'ignorance