УГОВАРИВАВ“ ростопчаи ОСТАВАТЬСЯ П сапв•.
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force arm6e qui l'ont mis еп 6tat de d61ivrer l'Europe. Mais
si, contre toute attente, оп vous n6glige, се que је пе crois
рав pourtant, пп homme de votre caractbre doit ве mettre
au-dessus de cela. Vous avez fait de grands sacrifces, топ
cher comte; faites ип encore plus grand: servez la Patrie. еп
continuant de lui etre utile. Vous 6tes dans la force de l'age
о) ип hoznme de yotre esprit, de votre caractbre, de votre
616vation d'ame est 6minemment n6cessaire аи bien de l'6tat.
П у а bien реи de gens chez поив; је пе crois pas qu'il у
еп ait trois autres dans toute cette vaste 6tendue d'an empire,
ой ils auraient d0 etre trois cents, роит op6rer le bien et
rem6dier tout le d6sordre qui s'est introduit dans touteg
les branches de l'administration et surtout dans celle de la
justice. Quand оп songe cette Patrie, cela fait fr6mir et
dresser les cheveux. Qui, autre чие vous, peut bien juger
du d6sordre g6n6ral dans lequel se trouve la pauvre Russie?
Qui osera parler sur се sujet l'Empereur et lui dire la
v6rit6 avec cette loyaut6 avec laquelle вняаь Явовъ бедо-
рычь Долгорукой parlait Pierre le Grand? Restez аи ser-
vice de la Patrie, et Bi vous пе pouvez рад faire tout le
bien que vous etes еп 6tat de faire, Bi •vous n'empechez que
la dixibme partie du mal чие des conseillers ignorants et
pervers r6ussissent faire, vous aurez d6jA rendu par lh ип
service essentiel notre Patrie. Је vous conjure de пе раз
l'abandonner. Adieu, је vous embrasse du fond de l'ame.
в.
Londres, le 18 (30) Juillet 1815.
П у а d6jA quelque temps que notre ami соттип, R., т'а
fait parvenir votre lettre, dont j'ai fait l'usage que vous
m'avez prescrit. Је vous remercie infniment, топ trbs-cher
comte, pour те 1'avoir 6crite; parce чие j'ai уи par elle
votre constante amiti6 et votre confance envers moi, deux
sentiments qui те Rattent venant d'un homme чие j'estime