ПВСЪ.

аппопсбе avec lant d'6clat еп Angleterre, еп Flandre et еп

Allemagne, presque еп тёте temps ои тёте plus t0t qu'h

Paris, п'а jusqu'i pr6sent rien produit pour contenter l'at-

tente du public. est vrai qu'un grand but а 6t6 d6jA ob-

tenu: c'est d'avoir fait reprendre les calomnies atroces contre

се qu'il у а de plus auguste еп France. Dieu veuille que

сеих qui mettent ces moyens еп јеи пе soient сеих qui

allumeront les feux qui d6vasteront la France, et dans les-

quels les incendiaires geront eux-memes br0l6s sans 6tre re-

grett6s, mais seront ex6cr6s сотте cause des renouvelle-

ments des massacres horribles et des d6vastations dont cette

nation est la seule аи monde capable .de donner la rbpbtition.

Је suis bien aise d'apprendre que le comte Serge ве porte

mieux et qu'il se d6sennuie par la lecture du Tasse, le plus

grand pobte 6pique qui ait jamais exist6. Мез respects

la comtesse et vos flles, mes amiti6s аи comte Serge et

embrassez роит moi le cher petit Andr6. Је compte d'aller

dans quinze jours Londres, ой је resterai deux semaines,

aprbs quoi је reviendrai ici pour passer l'hiver.

Је crains pour Michel la grande inexactitude dans les wacht-

paredes du grand-duc Constantin; s'il est m6content, il nuira

аи corps et le discr6ditera chez воп atn6.

Mes amitibs Павель Васильевичь, et si vous voyez sa 61le, ет-

brassez-la pour moi. J'ai aim6 ве mere, laquelle elle ressemble.

16.

Wilton, le В Novembre п. в. 1818.

Cette lettre vous sera remise, топ trbs-cher comte, раг

m-r Lance, топ ami depuis dix-huit ans. П а 6t6 faire des

voyages еп Flandre, еп Suisse, еп Italie е! Paris, d'oiI

il n'6tail venu ici чие роит реи de jours, pour afaires,

ayant leiss6 за femme Paris, ой ils comptent passer quelques

mois, е! peut-6tre jusqu'au printemps. Је n'ai pas ,voulu le

laisser partir sans lui t6moigner l'int6r6t que је prends