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Sceaux, 6 novembre, 1827.
Aprbs ип si long silence, је suis d6sol6, топ incomparable
ami, de devoir le rompre pour ип 6v6nement aussi fAcheux *).
Се пе sont pas toutefois des consolations que је vais chercher
vous apporter: votre blessure est trop profonde pour qu'on
puisse esp6rer de la .voir se refermer. Elle пе le sera jamais
peuHtre. Mais j'ai vous rappeler ипе chose dont la r6p6ti-
tion пе vous sera pas inutile, quand тёте elle se serait d6jh
pr6sent6e й votre esprit: la force et l'energie de votre ате реи-
vent suTre роит supporter votre douleur. Une ате 6lev6e ct
plns d'une fois retremp6e dans le malheur peut tout combattre.
tout supporter. Mais cela пе sutTit pas ici. Vous avez auprbs dc
vous ип etre dont l'ame belle et sensible est toute neuve pour
les calamitbs et dont la premibre 6preuve se trouve etre aussi
la plus tarrible et la plus cruelle. C'est cet 0tre ang61iquc,
notre chbre katinka, qu'il faut que vous donniez de la force;
il faut тёте vous soutenir mutuellement. Elle se m6nagera pour
vous, et j'aime те flatter que vous еп ferez autant pour elle.
No perdez pas de vue се devoir sacrb que vous avez rem-
plir vis-i-vis d'elle et de tous vos amis, et que Dieu vous aide!
J'ai encore ипе autre chose vous dire, et qui est lo r6sul-
tat do la malheureuse exp6rienco que j'ai faite .moi-INme et
qui, је suis sar, pourra vous apporter du soulagement. J'entends
par les distractions m6caniques. Il faut, aussit0t que vous vous
*) Пясьпо въ траурной pant: слончаасв ордъ Пеибрбкъ.