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aprbs la mort, la fin de mes jours пе •serait pas encore la
fin de топ attachement et d6vouement pour vous.
5.
Le 20 janvier 1805.
Је m'empresse de yous faire mes trbs-sincbres remercfmens
pour la lettre du 12 du courant. Tout се qui vient de la part
de notre adorable Maftte doit nous 6tre cher, flatteur et ада-
ble. Quant l'efet, cependant, que les honneurs qui m'ont 6t6
dernibrement conf6r6s pouvaient produire, il aurait 6t6 bien
loin d'avoir innu6 sur la r6solution que j'avais prise de quit-
ter le seryice. Mais les bont6s inouIes de l'Empereur, la та-
nibre dont il те traite et т'а par16 encore еп dernier lieu, ont
fait que n'ayant pas ип mot r6pliquer il а fallu s'engager
de nouveau dans се d6dale, dans cette mer orageuse, d'oi је
пе sortirai vraisemblablement que dans le bateau de Charon:
саг aprbs tout оп promet beaucoup et cependant оп laisse
aller le тёте train. J'ai pris toutes les informations possibles
l'6gard des jeunes recrues; les rapports ont 6t6 examin6s, et је
joins ici celui qui т'а 6t6 fait еп dernier r6sultat par l'inspecteur
de la marine. La r6tlexion que pareille clameur fait nattre est
des plus d6solantes. Certainement се n'est pas pour те nuire
qu'on propage pareil bruit, car је suis persuad6 que сеих qui
le disent, peine savent-ils qui est la t6te de се d6parte-
ment; mais c'est le d6gout qu'on parait avoir d6jh роит tous
les changemens, qui пе r6ussissent pas toujours, qui fait criti-
quer sans qu'il у ait ип fondement тёте. J'ai donn6 ordre
tous les oTciers qui 6taient charg6s de la conduite des recrues