Baviere, mais се danger пе peut inspirer а la France que

le desir de voir mnltiplier les rejetons de la Maison Ра-

latine, et la reu)lution d'employer l'autorit6 de Bes bien•

faits pour faire contracter а М. le Prince Maximilien ип

mariage convenable, et le soumettre а tous les devoirs de

sa position. J'ajoute que Bi la Maison Palatine venoit а

8'eteindre, еп possedant la Baviere, се seroit alors contre

la Maison d'Autriche que les antres Puissances auroient

а se liguer; aulieu que si elle 8'eteignoit еп poBedant les

Pais bas, се seroit alors contre la Franee que les autres

PuissanE croiroient devoir se liguer; Car la France vou-

droit dans се сад, avec raison, avoir la plus grande int1u-

епсе sur Та disposition de cet Etat; ainsi l'embaras et le

danger de cette extinction retomberait alorg sur поив senls.

La noble et juste conduite du Roi еп vers la Hollande,

dans les possesgions qu'elle avoit conf6es а la garde

de Sa Majest6, doit avoir fait sur la Republique ипе im-

presgion inefapable et l'avoir pour toujours convaincu de

la moderation de Sa Majest6. Оп peut se Bater, d'apru

cela, que si la France se trouvoit forc6e de B'emparer то.

mentanement des PaiB Ьав autrichiens, il seroit facile de

tranquiliser За Hollande sur l'usage que поив еп voudrions

faire, et de lui demontrer que le Roi а pour principe in-

variable de пе jamai8 s'aproprier la Flandre autrich0B. Оп

пе peut, еп efet, trop tenir а cette ваде resolution, ni trop

у joindre l'avantage de laisser toujours се Pais доив la

sonverainet6 autrichienne. Је пе puis du moins trouver

dans reaexions, ni dans топ experience, d'autres avis

mettre аих pieds de Sa Majest6 et доив leg уеих de son

Congeil, sur l'objet de notre sollicitude actuelle.