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пе pourra 6tre consid6r6 . par les H011andois que сотте

des actes de bienfaisance et сотте l'exercice de la plus

glorieuee pr6rogative qu'un grand Roi puisse d6veloper,

celle de prot6ger le foible contre le fort. Mais si le Roi

п'ь рад d'engagements 8tricts soutenir la Republique

contre ипе agression, il а des int6r6ts qui penvent lui соп-

seiller de ве porter sa d6fense, si Elle venoit 6tre at.

taqu6e, et de veiller се qu'on пе lui arrache рад des соп.

ditions opressives. Се n'est рад sans de grands motifs que

le Roi 8'est d6termin6 se pr6ter аи desir que les Но)

landois lui ont t6moign6 d'0tre admis Phonneur de воп

A1liance. La chose а 6t6 mnrement реж et discut6e еп

pr$ence de Sa Majest6, et il а 6t6 unanimement reconna

que de toutes les Alliances possibles celle de la Republi-

que 6toit la plus avantageuse et la moins sujette incon-

v6uients. S'il poavoit rester des doutes cet 6gard, l'hu.

meur de l'Angleterre ma1gr6 son m6pris afich6 pour les

Hollandois; les pratiques sourdu de la Russie роит les ra•

mener dans leur ancien d'opposition la France;

disons le en(in, peut•6tre тёте la querelle suscit6e par la

Maiwn d'Autriche acheveroient elles la d6monstration de

Putilit6 de cette Alliance et de la sagesse du parti pris de

8'у prgter.

Dans P6tat pr6sent des choses si les Hollandois, dont

toute la confance et la prineipale force reposent sur la

protection qu'ils se promettent du Roi, 8'еп voient frustr6s,

et si leur impuissance les m6t dans ?obligation de se вои-

mettre des sacrifces 6galement ruineux et humiliants,

peut оп se flatter que leur perB6v6rance resistera cette

rude 6preuve, et qu'ils пе c6deront рад des influences

plus consolantes et plus eficaces que celle que le Roi leur

p±enteroit ?

Sa Мајед!.б n'ignore рад les тепбед qui se pratiquent

la Науе et ailleurs, тёте dans да Capitale, роит d6ta•

cher les Hollandois de leur d6vouement la France; Sa