112.

Wilton, le 8 Аом 1820.

Du Juillet 1820. Pari8.

Је suis bien fAch6, топ respectable, de commencer та

lettre par le chagrin que те cause le v0tre, la suite des

6v6nements de Naples. Је реих cependant vous donner de

bonnes nouvelles de votre v6ritable ami, le prince Castelci-

cala, чие је vais voir souvent. Il supporte son malheur еп

brave et loyal chevalier. П g6mit sur le sort de son тат-

tre et met son esp6rance dans le r6veil de la nation, qui

а 6t6 surprise. Il пе se dissimule рад les suites d'une rixe

civile, ой des nots de sang vont couler; mais, puisque le

d6sordre пе promet pas ип ordre stable, il vaut toujours

mieux l'6toufer аи prix de quelques victimes. Il est bien

malheureux que l'6ducation des souverains, l'incapacit6 des

uns et la s6curit6 des autres, laissent ип champ libre аих

passions et, аи lieu d'arreter les progrbs de la manie des

r6voltes, donnent le consentement аих mesures dirig6es contre

leur propre autorit6. Је пе sais quelle r6solution prendra

la соит de Vienne, mais elle attendra les r6ponsos de Рб-

tersbourg et de Berlin, роит se d6cider арги avoir та-

rement r6n6chi et agir avec за lenteur naturelle. Il faut

чие les souverains prennent des mesures 6nergiques, s'ils

veulent conserver et leurs h6ritages et leurs droits; mais

il у еп а malheureusement tant, qui пе savent ni regner

ауес dignit6, ni mourir анес honneur. Le foyer de toutes

ces r6volutions est dans се pays. C'est lui qui donne 1'exemple

et travaille bouleverser les nations et se procurer ип