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5.
C'est avec le plus grand plaisir que j'ai lu l'avouement franc
et libre que fait mons. l'amiral Tchitchagov du changement de
ses princ*pes et de son opinion de sa iouvelle majest6 impbriale,
се qui accorde avec се que j'ai d$ еи le plaisir de vous та-
conter; mais c'est avec ипе peine extreme que је vois mes crain-
tes r6alis6es еп се qui regarde sa sant6 et la n6cessit6 ой
il se trouve de quitter le service. Cela sera ипе perte irr6pa-
rable pour notre notte, qui doit tout ses soins et ses tra-
vaux. Је пе puis pas cependant abandonner la natteuse
rance de voir rdtablie sa santd si n6cessaire pour le bien4tre
de la tlotte, et si chbre sa famille et й ses amis. Је те natte
qu'il pour.ra rester encore bien longtems dans la situation qu'il
est si digne de remplir.
А. Grcig.
Portland, Cofee-house. Nov. 12, 1804.
6.
(01).
Le commodore Greig а lTonneur d'envoyer ci-joint
sieur le comte de Woronzow ses instructions еп l'original, aus±
les signaux de mons. Popham, que monsieur le comte а ев
la bont6 de lui pr@ter. ll les а parcourus ачес beaucoup de
plaisir et les trouvc tis-ing6nieux; il convient qu'ils penvent
etre fort utiles dans certains cas, mais lui paraissent trop
tardifs et peut4tre ип реи trop compliquds pour l'usage
dinaire. Hier le commodore а oublid dc dire monsieur
comte que mylady Melvillo l'avait charg6 de pr6senter