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А bord le vaineau de S. М. 1. le Ratvyzan, la rade de Corfou. •
Le З (15) mars 1805.
Monsieur le comte,
Је serois indigne de toutes les bont6s dont vous m'avez
comb16, si је пе saisissois la premibre occhsion de vous еп [ё-
moigner та reconnaissance et de vous dire que mons. le сот-
te de Mocenigo а 6t6 tellement touch6 de la lettre que је lui
ai' apport6e de votre excellence, que non-seulement il т'а топ-
tr6 mille amiti6s, mais il те traite toujours еп frbre ее il пе
cesse de те dire que, сотте il vous est redevable pour tout
son bonheur, il regarde сотте sacr6 tout се qui vient de yos
mains, et qu'il adore tout се qui vous est attach6. J'ai trouv6
еп lui ип ami sincbre, dont les conseils те sont d'une grande
ntilit6. C'est ип homme si z6l6 роит le service de S. М. 1, qu'on
пе peut pas etre d'une opinion dif6rente dans tout се qui le
regarde. Tout int6r0t particulier et тёте son amour-propre sont
sacrifi6s pour le bien соттип. Il est vraiment digne Ди haut
employ dont il est charg6, ct entre des mains сотте les sien-
nes les choses пе peuvent pas aller autrement que bien. Le дё-
n6ral Anrep, qui commande les iroupes de terre, т'а aussi шоп-
tr6 bien des civilit6s, et j'espbre que nous sommes tous sensi-
bles de la n6cessit6 d'une cordialit6 parfaite dans les circo»-
stances actuelles поид sommes plac6s. Il faut avouer ч. е.
quo dans les instructions difdrentes que chacun de nOUS avoit
reyues il у avoit de quoi produire d'assez grands d6sagr6mens
et је craignois beaucoup аи commencement que quelque
de d6sagr6able n'arrivat; mais, Dieu merci, tout s'est апапдё