ои autre btablissement, il fallait lui pr6senter de snite ип chef
qui eat sa confance, le C-te Рас consent епбп accepter рат
interim le commandement, et sa praence sur tous les points, ainsi
qne celle du G-al Sierawski, поттё commandant de place, рто-
duisent le meilleur efet.
Plus tranquille de се сбЬё, le Conseil, pour assurer l'intbgritb
des propri6t6s pnbliques et priv6es, сопйе d'une part Pautorit6
municipale М. Wezgrzecki, ami dn Pr6sident, tandis qu'il charge,
de l'autre, le Colonel Pierre Lubienski d'organiser et de cnmmander
ипе garde de stretb сотро"е de tons les bourgeois ои propri6taires.
Sur сед entrefaites, 1е G.al Chlopicki ayant appris que c'est аи
пот de l'autoritb Royale que lui sont confi6s les pouvoirs,se rend
аи Conseil et consent А accepter le commandement militaire par
d6vouement роит la cause publique сотте роит Souverain.
La journ6e 30 se dans ces dispositions, et la nnit, bien
qn'entachbe de plusieurs d6sordres graves caus6s par 1'ivresse parmi
plus de 5(ЮОО hommes arm6s, est cependant plus calme que la
pr6c6dente, grAce la surveillance de nombrenses patrouilles de
citoyens et de soldats dont 1а pers6v6rance r6siste аи bivouac et
la raret6 vivres qui peuvent leur atre distribu6s.
Le 1 D6cembre, tandis que le Conseil discute les mesures
prendre, et repit plusieurs d6putations de la bourgeoisie, ипе
masse arm6e considbrable se porte sur le palais des s6ances qui
avaient 6t6 transport6es la banque ропт mieux garantir cet
6tablissement. Elle l'envahit еп partie: le G•al Sierawski пе parvient
empacher les d6put6s de forcer toutes barribres, qu'en couvrant
la porte de sa poitrine, crib16e de blessures reques autrefois аи
service de la Patrie, et еп promettant de transmettre аи Conseil
les demandes de cette multitude. Еп efet, се G6n6ral vient аппопсет
que la prbsence аи Conseil de deux generaux, qui n'ont plus
l'opinion publique еп leur faveur. inspire реи de сопбапсе dans
l'autorit6, et que l'on demande, avec leur exclusion, l'admission
d'hommes dont оп n'ait rien craindre.