Georges Eekhoud, né le 27 mai 1854 à Anvers et mort le 29 mai 1927 à Schaerbeek, est un écrivain flamand d’expression francophone, homosexuel et anarchiste belge.
Georges Emin, de son vrai nom Karlen Muradyan, né le 30 septembre 1919 à Achtarak et mort le 11 juin 1998 à Erevan, est un poète, essayiste et traducteur arménien.
Georges Feydeau, né le 8 décembre 1862 à Paris et mort le 5 juin 1921 à Rueil-Malmaison, est un auteur dramatique, peintre et collectionneur d'art français, connu pour ses nombreux vaudevilles.
Georges Florovsky, né le 28 août 1893 à Odessa, mort le 11 août 1979 à Princeton (États-Unis), est un théologien orthodoxe, pionnier du mouvement néo-patristique orthodoxe et du mouvement œcuménique. Il a été successivement professeur à l’Institut Saint-Serge de Paris, à l’institut Saint-Vladimir de New York puis aux universités Harvard et de Princeton.
Pierre Louis Théophile Georges Goyau, né le 31 mai 1869 à Orléans et mort le 25 octobre 1939 à Bernay, est un historien et essayiste français, spécialiste de l'histoire religieuse. Il a utilisé le pseudonyme Léon Grégoire.
Georges Gurdjieff ou Georges Ivanovitch Gurdjieff ou G. I. Gurdjieff, dont les dates de naissance sont diverses est né à Alexandropol, en Arménie — alors dans l'Empire russe — et mort le 29 octobre 1949. Gurdjieff est un mystique, philosophe, professeur spirituel et compositeur influent de la première moitié du XXe siècle. Il pensait que la plupart des humains, ne possédant pas une conscience unifiée esprit-émotion-corps, vivent leur vie dans un état hypnotique de « sommeil éveillé » mais qu'il est possible de passer à un état supérieur de conscience et d'atteindre le plein potentiel humain.
Georges Labica est un philosophe français, professeur émérite des universités, directeur de recherche honoraire au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et professeur honoraire de l'université du Peuple à Pékin.
Georges le Moine, connu aussi traditionnellement sous le nom de Georges Hamartôlos, est un chroniqueur byzantin ayant vécu et écrit sous le règne de l'empereur Michel III (842-867). Le nom traditionnel Georges Hamartôlos, critiqué par le byzantiniste Karl Krumbacher, provient d'une mauvaise interprétation du titre de la chronique: Chronique abrégée, tirée de différents chroniqueurs et commentateurs, assemblée et mise en forme par Georges, un moine pécheur ; ἁμαρτωλός n'est donc pas un nom propre, mais un simple qualificatif qui est ici une marque d'humilité. C'est Krumbacher qui a proposé de nommer cet auteur, de façon plus appropriée, Georges le Moine. Ce nom présente l'inconvénient de pouvoir s'appliquer à d'autres écrivains ; mais c'est un fait qu'on ne connaît guère de ce chroniqueur que trois choses, qui ressortent de son texte : qu'il s'appelait Georges, qu'il était moine, et qu'il écrivait sous Michel III, qu'il désigne comme l'empereur régnant.