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а montrb de la fermet6, de la pers6v6rance, qui l'a fait sortir,

сотте vous le dites (de cette guerre) avec toute la gloire qui

surpasse encore celle que son kieul s'btait acquise. L'ennemi

esb extermin6, роит ainsi dire; moins d'une trbs-grande

n6gligence et de fautes 6normes, il lui est impossible de se

relever. La confiance qu'on avait еп lui а certainement diminu6

autant чие la terreur qu'il avait su inspirer tous ses alli$

et il faut esp6rer qu'ils penseront leur propre r6surrection

et аи recouvrement de leur existence politique. Tout се que

vous dites sur la conduite qu'on aurait d0 tenir pendant cette

paix apparente que nous avons еие avec la France, те paraft

d'autant plus juste que је те glorifie d'avoir rdp6t6 cent fois

се que vous те faites l'honncur de те dire. Remplir les

magasins, les arsenaux et la caisse publique, conserver les

hommes et leur donner le plus de libert6 possible pour exercer

leur industrie, chacun selon ses facult6s, voilh се qu'on devait

pire. Les lev6es de recrues, les marches et les contre-marches,

les exercices ineptes et malentendus, n'auraient pas 6puis6 le

pays еп hommes, еп argent et еп toutes sortes de munitions,

de manibre que quand il а fallu commencer la guerre, оп s'est

trouv6 manquant de tout, et il п'а fallu rien moins que des

circonstances si extraordinaires, qui par les fautes 6normes et

la pr6somption d6mesur6e de l'ennemi ont subitement tourn6

еп notre faveur, роит pouvoir r6parer tout le mal que пош

avions fait.

Le premier jour de топ entr6e аи Coaseil, оп proposa d'assi-

miler les deux Finlandes. J'alllis т'у opposer, је demandai

quoi cela pouvait 6tre b011 et quel clnngement cell devait

produire роит notre aucienne Fialande? Spbransky а 6tt; le pro-