— 179 —
moteur de се projet. Il voulut r6p0Rdre, mais l'Empereur lui-
тёте prit la parole et m'assura que cela пе produirait аисип
changement, que toutes les deux 6taient gouvern6es sur les
m@mes principes, que par le fait 6tant d6ji r6unies, оп пе les
rdunissait que de пот. Је n'btais point d'humeur entrer
dans de grands d6tails, et encore moins manifester та pre-
mibre s6ance par ипе dispute avec le Souverain, et је n'ai
plus rien dit. Vraisemblablement, si j'avais dit тёте beaucoup
de choses, que j'eusse тёте donn6 de bonnes raisons еп орро-
sition аих trbs-mauvaises qu'on all6guait alors, cela n'aurait pro-
duit аисип eret. Је l'ai vu ensuite par exp6rience. Tout се que
voulait Sp6ransky devait se faire immanquablement, et toute
opposition devenait ипе peine perdue. Dbs que j'aurai l'occasion,
је tacherai de vous -envoyer quelques-unes des opinions que j'ai
pr6sent6es dans le tems, que l'on п'а ри d6sapprouver, mais
qui n'ont point emp6ch6 qu'on adoptat des mesures diam6tra-
lement oppos6es. Сотте toute peine devenait inutile, j'allais
prendre le parii de renoncer аи Conseil, lorsque la guerre сот-
тепуа, et је reeus ипе autre destination, qui те remit dans
les bonnes graces de l'Empereur; car cause de топ opposi-
tion аи Conseil је commenyais perdre sa bienveillance. Quant
се Conseil et la nouvelle organisation de notre gouverno-
ment еп g6n6ral, il у aurait des volumes 6crire si tout cela
n'6tait au-dessous d'une bonne critique.
Је vous ai d$ dit plus haut que топ cher frbre Michel
devait servir анес moi. koutouzov nous l'a promis tous les
deux, car nous 6tions d'accord sur cela, et pr6cis6ment parce
que је l'ai d6sir6, peut-6tre, пе le fera-t-il.pas. Si les choses
vont сотте је le d6sire, lo mal пе sera pas grand, puisque је