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voyais s'ouvrir devant moi ип n6ant afreux. Је ns chercher
l'accoucheur anglais d-r Leighton, homme divin qui пе fait que
d'arriver et qui т'а 6t6 recommand6 d'Angleterre. ll vint, et
је trouve dans lui le sauveur de la perte que је croyais d$
avoit faite. C'est ainsi que j'ai pass6 du plus grand des mal-
heurs ип bonheur auquel је n'osais pas тете r6ver.
2.
(1804)
J'ai 6t6 bien touch6, m-r le comte, еп recevant ипе nouvelle
marque de votre souvenir et de l'amiti6 dont vous voulez bien
m'honorer, par tout се que vous те dites dans votre lettre da-
t6e de Moscou le 19 octobre. А vous dire vrai, j'aimerais bien
mieux vous savoir arrivd й P6tersbourg qu'i Moscou; cela Ге-
rait beaucoup de bien sous tous les rapports. Еп cas de та-
ladie vous pourriez consulter ici le premier lnbdecin de l'Eu-
rope, et dans d'autres cas оп pourrait vous consulter. Је п'еп
dis pas davantage, car voUs savez сотте је pense cet (gard.
Је пе puis assez vous exprimer combien la lnanibre pater-
nelle dont vous те traitez dans votre lettre те tlatte, et cela
Tautant plus qu'elle coincide absolument avec mes principes
J'ai toujours 6t6 prbpar6 atTronter tous les d6sagr6ments, de
quelque nature qu'ils puissent etre, pourvu qu'ils пе viennent
point de la part de l'Empereur ои qu'ils пе soient d'une esp&e
6tre physiquement insoutenables. C'est d'aprbs ces principes
que j'ai agi rigoureusement lorsqu'il se trouva que les forca
physiques de топ corps, ainsi que les moyens d'existence dans
la ville la plus dispendieuse du monde, те entibre-