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Le 12 janvier 1805.
La Пп de l'ann6e а еп ип charme tout particulier pour moi,
monsieur le comte, que j'ai trouv6 dans les t6moignages r6i-
t6r6s dB vos bont6s et de cette amiti6 que је ch6ris et qui
mbonore. Pour donner cette nouvelle аппбе ип соттепсе-
ment qui у soit analogue, је reprends le fil de notre corres-
pondance еп vous souhaitant d'abord ипе meilleure sant6 que
celle dont vous avez joui depuis quelque tems, et еп faisant
les voeux le plus sincbres pour votro conservation. Quelque
int6ressant que puisse 6tre pour moi le sujet qui т'оссире
maintenant, је пе puis pas m'emp6cher de sentir qu'il пе doit
Etre que trbs-ennuyeux pour tout autre que pour moi, et il п'у
а certainement que la part trbs-vive que vous avez bien voulu
prendre топ sort, qui те donne le courage de revenir avec
les m6mes lamentations. Les soufrants sont toujours inquiets,
et c'est роит те reposer que је те livre auprbs de vous ип
6panchement de sentimens sans дапе. Је пе demanderais pas
mieux, monsieur le comte, que de suivre les conseils que vous
те donnez, fort heureux de pouvoir les recevoir d'un homme
qui, par sa connaissance des afaires humaines, par ипе exp6rien-
се aussi longue que •suivie des 6v6nemens de се monde, а
attir6 l'estime et la v6n6ration g6n6rales; је пе voudrais que
pouvoir т'у soumettre. Mais quand les d6sagr6mens, les tour-
mens тёше, ont d6jh produit dans le physique de l'homme
cette r6pugnance, се d6goat pour tout се qui les renouvelle,
quand tous les eforts sont trop faibles роит reproduire се