funeste le mal тёте, auquel il servait de palliatif. Il btoil еп-

сме awoutum6, depois plus tondre jeonesse,h prendre ипе grande

quantit6 de et il n'avait рад тёте Bdu haitude dans

ип $, ой cette liqueor, et g6n6ral nuisible, pouvoit aggraver le та),

aquel il devenoit de јоиг еп jour plos ехровб; mais soit qae rusage

du саТ6 lui fot devenu *ssaire, soit qoe l'habitu& preadre lai

еп eut rendu la privation trop penible, il est (2t•tain qa'il еп usoit

inmod6r6ment. Environ douze ои quinze joars avant sa mort, il avait

proposb l'Acad6mie Franqoise de changer le plan du Dictionnaire, ао-

quel c,ette savante compagnie travaille sans НУ. И avait expos6

id6es cet Hjet avec beaucoop Пниепсе et de clapt6. Оп lui

quelques objections fort sensbes, il у .ndit de mieux, et par

respct роит ипе autorit6 d'un si grand poids, оп рагм se pr6ter

ses vues, оп les adopta тбте, оп еп tint r%istre, et les excelbnts

ecrivains qui com—nt согр partagerent ип travail qui semHoit

devoir acc616wr la publication du Dictionnaire et contribner тёте

Ь rendre plus utile et plus instractif. La suivante il voalut

achever de persuader сеих qui n'avaient pas gout6 son plan de travail,

il 8'6toit тёте charg6 de lire l'Academie plogieurs articlesql'il

loit faire d'a* son nouveau plan. Се• projet sans cesse, il

еп prloit tons amis. L'6x6cotion lui еп paroissoit facile, et доп

610qwnce avait tellement echaufb ses confrbres que tout le monde

soit dispos6 se conformer h ses vues. Le jour qu'il alla Tkcademie

dans dessein de faire plus fortement encore les avanlages do plan

qu'il avait сопси, il crut qu'il devoit employgr toute son bloquence

et роит s'exalter l'imagination, il prit dans la matin6e huit tasses de

саТ6. П alla ensuite TAcademie, parla fort longtemps avec ппе force,

ип enthousiasme qui tenoient de l'inspiration et de Torgasme. Ses уеих

s'enflammerent plus encore que de coutume, la Патте da gbnie

brilloit sur son front. Toutes les objections qu'on lui faisoit disparoissoient

devant la force de son 610quence: оп se tM. П acheva de faire sentir

l'utilit6 et la n6cessit6 de suivre son plan, et toute l'assembl6e se тап

ди de son opinion avec la d6f6rence qu'un aussi grand homme m6ri-

toit tant des titres.

M-r de Voltaire rentra*chez lui dans ип 6tat de faiblesse et (T6pni-

sement qui etoit la suite des erorts qu'il avait faits et de la prodigieuse

impalsion quTl avait donn6e toute sa machine. La nuit fut ип реп

agit6e; il souftit Ьеаисоир de sa strangurie, реа-ђ-реи les douleurs

devinrent il avait besoin d'uriner, et Та vessie sembloit avoir perda