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pour ses jours, је la vois епПп convalescente, avec tout l'es-

poir possible pour son r6tablissement. Је пе puis cependant

pas sous 8ilence quelques remarques qui пе laissent

que de se pr6senter dans pes cas extraordinaires: аи reste,

la reconnaissance ainsi que l'indignation l'exigenL Ма femme

пе serait d6jh plus, si l'id6e heureuse пе m'6tait venue d'envoyer

chercher le d-teur Leighton, qui т'а 6t6 recommand6 par топ

ami m-r Smirnov quelques semaines d'avanoe, аи moment

је пе voyai8 que Rogerson et Suthof, et [е plu.s grand de tous

les charlatans, Rogerson, пе savait се qu'il faisait. Се dernier

traitait la maladie avec la тёте froideur que l'on traitcrait

ив simple mal de tete. Ne s'6tant pas arr0t6 аи deli de 15

minutes, il те dit: је reviendrai dans la journ6e, et j'espbre

que cela sera mieux, tandis qu'elle n'aurait pas v6cu ипс

heure, si le docteur• Leighton n'6tait venu son secours. И а

d'abord chang6 la manibre de traiter la maladie, qui 6tait incon-

пие роит nos c616bres esculapes; оп а voulu Ь contredire

d'abord, mais sa сопПапсе pour tout се qu'il avanyait les ayant

confondus, оп le laissa faire. C'est lui qui те dit aussit0t

„il п'у а que la saign6e qui peut la sauver

aprbs son arriv6e:

peut4tre, et rien autre chose; роит gagner du tems, је la

saignerai moi-meme, et si cela пе fait pas cesser les convul-

sions, је la saignerai de nouveau се qu'elles cessent.

exemples de се genre ont 6t6 entre mes mains, et c'est

la lancette qui а toujours triompbd; toutes celles qui n'ont pas

6t6 saign6es• abondamment sont mortes.“ Et c'est certainement

lui qui l'a sauv6e. Ј'еп suis d'autant plus persuad6 que cent

fois dans le cours de la maladie c'est toujours ses soins. son

attention, ses rembdes qui visiblement produisaient des eTets