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Le 8 mars т. s. 1805. St.-P6tersbourg.
ll а dtb bien cruel et bien p6nible роит moi се tems, lorsque
j'ai pass6 huit mois sans recevoir de vos nouvelles. Чие iai-
је pas арре.)ё й топ secours, quelles n'6tais-je pas
pret тс faire роит те persuader qu'il pouvait у avoir quelque
cause hormis сене qui а 6t6 la v6ritable! Le реи de lignes que
vous avez ипе fois bcrites та Гетте ont ()t6 le bandeau que
је gardais volontairemeat, et la lettre que vous те fites l'hon-
пеиг de m'6crire du 6 janv. п. s. Ы5 explique tout et те
rassure sur le bonheur d'avoir la тёте place que j'ai еие dans
vos bont6s, dans votre amitid. Sans m'arr0ter longtems sur
toutes lcs vdrit6s que vous те dites dans l'analyse de l'6ducation
de notre jeunesse, је crois seulement devoir justifier vos
уеих m-r Gouriev, qui п'а contribu6 еп rien аи d6goat que
l'acad6mie soi-disante de Tooting et la conduite du capihine
knight Portsmouth m'avaient inspir6 alors pour l'Angleterre.
J'avais bonne opinion de leur instruction publique, et је vis
qu'une des meilleures 6coles de cette espbce пе valait pas
mieux que notre acad6mie de Сухарева башня. J'avais grande
opinion de leur marine, et de leurs marins par cons6quene, car
que serait la premibre sans les derniers, et la premibre rencontre
fut avec ипе b6te brute, sans dducation, sans connaissances,
grossibre et insolente. Voili се qui avait produit pour ип
certain tems cette indignation qui vient toujours de la bonne
opinion frustr6e dans son attente. Le salut de l'amiral Paine
l'amiral Ханыковъ arriv6e Deale а renouvel6 le