— 122 —

40.

Le 8 mars т. s. 1805. St.-P6tersbourg.

ll а dtb bien cruel et bien p6nible роит moi се tems, lorsque

j'ai pass6 huit mois sans recevoir de vos nouvelles. Чие iai-

је pas арре.)ё й топ secours, quelles n'6tais-je pas

pret тс faire роит те persuader qu'il pouvait у avoir quelque

cause hormis сене qui а 6t6 la v6ritable! Le реи de lignes que

vous avez ипе fois bcrites та Гетте ont ()t6 le bandeau que

је gardais volontairemeat, et la lettre que vous те fites l'hon-

пеиг de m'6crire du 6 janv. п. s. Ы5 explique tout et те

rassure sur le bonheur d'avoir la тёте place que j'ai еие dans

vos bont6s, dans votre amitid. Sans m'arr0ter longtems sur

toutes lcs vdrit6s que vous те dites dans l'analyse de l'6ducation

de notre jeunesse, је crois seulement devoir justifier vos

уеих m-r Gouriev, qui п'а contribu6 еп rien аи d6goat que

l'acad6mie soi-disante de Tooting et la conduite du capihine

knight Portsmouth m'avaient inspir6 alors pour l'Angleterre.

J'avais bonne opinion de leur instruction publique, et је vis

qu'une des meilleures 6coles de cette espbce пе valait pas

mieux que notre acad6mie de Сухарева башня. J'avais grande

opinion de leur marine, et de leurs marins par cons6quene, car

que serait la premibre sans les derniers, et la premibre rencontre

fut avec ипе b6te brute, sans dducation, sans connaissances,

grossibre et insolente. Voili се qui avait produit pour ип

certain tems cette indignation qui vient toujours de la bonne

opinion frustr6e dans son attente. Le salut de l'amiral Paine

l'amiral Ханыковъ arriv6e Deale а renouvel6 le