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Croyez-moi. arrangez-vous, (li•s que vous le pourrez, роит venir

еп Italie. Ма santb s'est remise mesure чие j'approchais de

Florence. Је vous embrasse mille fois. Votre tout defvout; fIls.

60.

Florence, le 25 janvier 1817.

J'ai (ftb extremement alllige{ des nouvelles que vous те

donnez de l'dtat de votre sante:. Је l'ai 6tt; d'autant plus que

j'avais ипе i(lde toutc (lina;rellte de votrc situation. Је vous

croyais МаиЬеиде, d'abord, rt;uui tout се que vous avez

de plus cher аи monde, faisant des courses ф et li et аг-

rivant ensuite Paris. је savais чие yous et surtout Ка-

tinka aviez le d(sir d'aller. ll те semblait vous suivre dans

vos mouvenwns, lorsque votre lettre du 21 X-bre est venue

те (ldtromper d'une manid•re bien t•acheuse. Maintenant је dois

seulement d6sirer que vous soyez t.out-i-fait rdtabli, ainsi que

vous l'esp6riez vous-meme. Si cependant le de votre

gut;rison n'btait pas aussi complet чие vous l'attendiez. пе

balancez pas ип moment, топ cher et respectable ami, те-

tournez Londres et remettez-vous entre les lnains des шё-

decins qui connaissent votre constitution depuis longtems. Је

regrette infiniment que vous пе vouliez pas venir habiter les

climats bienfaisants de l'Italie.

Florence est pleine d'6trangers. et оп s'y amuse plus. је

crois, que dans аисипе autre ville de sccond ordre. Ле пе vous

потте personne des Anglais qui sont ici, car је пе crois pas

que vous еп connaissiez. hormis m-r Bonar, qui t;tait parti

роит Rome. mais que la maladie de sa femme а forcd de