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Се 2 mai 1817. Floreuce.
J'ai recu bien exactement vos deux lettres avec les deux
brochures [llli
les accompagnaient et vous еп fais mille re-
merciments. Nous vivons ici dans ипе assez grande ignorance
de choses et d'atTaires; aussi j'ai lu avec a»iditt; тёте le рте-
mier pamphlet, quoiqu'il aurait еи роит moi tout-i-fait l'air
d'un roman. si l'opinion чие voUs у ajoutez пе lui. donnait
ипе certaine rdalitd. Впрочемъ я весьма мало полагаюся на
все чтЬ этотъ народъ думаетъ и пишетъ о государствен-
номъ десть обыкновенно служить главнымъ
предметомъ вслхъ ихъ сего рода, въ чемъ нмъ
недостатка и въ этомъ Quant аи dernier ouvra-
де, que l'on suppose avoir 6td bcrit раг Воп., il т'а fait d'au-
tant plus de plaisir qu'on еп parlait ddjh сотте d'une chose
extr@mement curieuse, et cependant personne n'avait ри se le
procurer. J'ai 6t6 le premier le recevoic dans та retraite
ct lui faire voir le jour, mais avec beaucoup (lc discrbtion.
еп le pr0tant й quelques amis seulement. Аих remerciments
que је vous еп dois, j'ajoute encore ипе pribre: de те donner
le mot de l'bnigme. s'il venait_h 0tre devint{. Est-ce Воп. vrai-
ment qui l'a 6crit. оа поп? J'avoue que је donte extr@lne-
il пе parle pas du ministbre
ment que се soit (le lui. l)'abord,
anglais de la manibre qu'il conviendrait d'en parler poar
quelqu'un qui se trouve entidTement entre, ses mains *). Еп-
*) Этимъ, какъ Наполеонъ не стћснгися•, во пять Лть
своего 3aToqeHiH онъ постоянно, устно и письменно, громихь AHMiick00
правитељство.