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62.

Се 2 mai 1817. Floreuce.

J'ai recu bien exactement vos deux lettres avec les deux

brochures [llli

les accompagnaient et vous еп fais mille re-

merciments. Nous vivons ici dans ипе assez grande ignorance

de choses et d'atTaires; aussi j'ai lu avec a»iditt; тёте le рте-

mier pamphlet, quoiqu'il aurait еи роит moi tout-i-fait l'air

d'un roman. si l'opinion чие voUs у ajoutez пе lui. donnait

ипе certaine rdalitd. Впрочемъ я весьма мало полагаюся на

все чтЬ этотъ народъ думаетъ и пишетъ о государствен-

номъ десть обыкновенно служить главнымъ

предметомъ вслхъ ихъ сего рода, въ чемъ нмъ

недостатка и въ этомъ Quant аи dernier ouvra-

де, que l'on suppose avoir 6td bcrit раг Воп., il т'а fait d'au-

tant plus de plaisir qu'on еп parlait ddjh сотте d'une chose

extr@mement curieuse, et cependant personne n'avait ри se le

procurer. J'ai 6t6 le premier le recevoic dans та retraite

ct lui faire voir le jour, mais avec beaucoup (lc discrbtion.

еп le pr0tant й quelques amis seulement. Аих remerciments

que је vous еп dois, j'ajoute encore ипе pribre: de те donner

le mot de l'bnigme. s'il venait_h 0tre devint{. Est-ce Воп. vrai-

ment qui l'a 6crit. оа поп? J'avoue que је donte extr@lne-

il пе parle pas du ministbre

ment que се soit (le lui. l)'abord,

anglais de la manibre qu'il conviendrait d'en parler poar

quelqu'un qui se trouve entidTement entre, ses mains *). Еп-

*) Этимъ, какъ Наполеонъ не стћснгися•, во пять Лть

своего 3aToqeHiH онъ постоянно, устно и письменно, громихь AHMiick00

правитељство.