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Paris, le 29 aont 1818.
Le prince Castelcicala m'avait pr6venu, il у а quelques
jours de cela, que vous alliez m'6crire ипе lettre cheval. Је
la tiens et те mets депоих pour у r6pondre, manoeuvre
qui пе m'arrive pas souvent. Је l'ai appr6ci6e, cette lettre, еп
raison de sa s6v6rit6, et c'est tout dire, parce que cette
s6vdrit6 est еп raison de votre amiti6 pour moi et de votre
tendresse роит mes enfants. Mais роит 6claircir tout cela,
sonTrez que јс m'explique се sujet. Le fait est que mad.
Cunningham а 6t6 non-seulement consult6e dans cette aTaire,
mais charg6e encoro •de trouver ипе gouvernante, qu'clle а
trouv6e et que j'ai refus6e. Elle а toujours 6t6 d'accord avec
moi que db.s que la part.ie essentielle de l'dducation (l'Adblc
serait achev6e еп Angleterre, il sera trbs-utile роит elle de
faire avec moi ип s6jour de quelques ann6es еп France. Mes
deux autres devaient rester еп Angleterre ,iusqu'i се qu'ti
leur tour elles aient atteint l'age de quitter l'(cole. L'hiver
pass6, btant Rome, j'ai rec,u ипе lettre de
mad. Cunningham, рат laquelle elle m'apprenait que та fillo
cadette, aprbs avoir еи la rougeole, est devenue sujette des
attaques d'innammation dans les intestins, qu•elle еп avait еи
plusieurs successivement, et la Пп ипе aussi forte qu'elle
п'а 6t6 sauvde qu'i force de copieuses saigndes et des
immersions de tout le corps dans la glace. Elle n'osait plus
l'envoyer l'6cole, la tenant chez elle, malgrb la nombreuse
amille qu'elle а d6ji sur ses bras. C'est par mdnagement et