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тёте de la distance qu'il у а de cet 6tat unique dans le monde
celui de mettre tout le genre humain hors la loi chez еих.
Cela est fait vraiment роит exciter le rire do pitib. Voili
сотте је sens, топ pbre; се n'est pas та faute, је suis ainsi
bati.
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Paris, le 13 sept. 1818.
Је crains que la lettre que је vous ai 6crite еп r6ponse
votre prcmibre пе se soit 6gar6e. Cela 6tant, ј'еп aurais 6tb
bien fach6 puisqu'elle contenait та justi0cation. Је vois се-
pendant par celle que vous m'avez fait l'amiti6 de m'6crire du
'24 aoat, que vous aviez deji rectili6 vous-m6me quelques-unes de
vos id6es. Vous auriez vu que се n•est ni la pr6somption qui
m'avait fait adopter le projet de fairo venir mes enfants Ра-
ris, ni la crainte du ridicule qui то l'a fait abandonncr, mais
que c'est par d61icatesse et par m6nagement pour та belle-
soeur que j'ai voulu l'en d6barrasser mes propres d6pens; et
que dbs qu'elle а exprim6 le d6sir de se charger des deux са-
dettes роит quelque tems encore, је n'ai rien еи de plus press6
que d'y consentir. L'a7n6e viendra cependant Paris et sera
plac6e dans ипе trbs-bonne pension, avec ипе gouvernante ои
dame de compagnie anglaise. Је пе vois pas d'ailleurs pour-
quoi serait-il n6cessaire de croire que dbs que mes filles se trou-
veraient plac6es dans ипе pension Paris, elles abandonne-
raient par lh toute liaison avec leurs parentes, telle qu'elles
еп ont еи еп Augleterre. Une pension пе naturalise point; аи
sortir de li elles pourraient revenir d'od elles 6taient venues et