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М. Ни Ь е r t-V а 1 его их fait observer que si notre legislation
est реи favorable аих associations sans but lucratif, elle пе temoi-
дпе pas la тете hostilite аих societes qui ont le gain pour objet. Се
sont les qui chez nous, пе se pretent pas la responsabili-
te solidaire.
М. Charles La vollee estime que si les banques populai-
res sont rares еп France, c'est tout simplement parce que nous п'еп
avons pas grand besoin. Les banquiers ofrent des capitaux аих
gens qui, dans les autres pays, s'adressent ces institutions. Leur
absence n'indique donc pas ип etat d'inferiorite. Sans doute les
associations de credit mutuel ont l'avantage de former ипе elite, de
developper la moralite et la probite. Mais d'autres etablissements
tiennent leur place dans notre pays.
М. Garreau croit que c'est l'usure qui se developpe trop
souvent, а detaut de banques populaires.
М. Fou rn ier de Flaix, repondant М. Lavollee, пе saurait
admettre que le credit soit suffisamment developpe еп France et que
tous сеих qui Те cherchent le trouvent; il пе croit pas que si les ban-
ques пе sont pas mieux organis&es, c'est que les besoins font dMaut.
А cet egard, il invoquerait, s'il etait present, le Р. Ludovic de Besse
qui aconsacre ип si grand devouement des banques ро-
pulaires; il rappellerait que dans la grande entreprise de la recon-
stitution du vignoble francais rien п'а ete fait, rien n'est encore fait
pour venir еп aide аих petits proprietaires.
Mais l'exemple le plus topique de cette utilite constante de la
mutualite se trouve principalement аих Malgre les
banques americaines, оп constate depuis quelques annees ип tre•s
notable progres des banques de credit populaire et mutuel dans les
grands centres.
Aussi faut-il esperer que t6t ои tard la mutualite sera mieux
comprise еп France, que notamment les syndicats agricoles pour-
ront servir de fondement аи cr€dit agricole populaire.
М. Claudio јапп et, president, remercie le conferencier et
les divers orateurs qui ont pris part la discussion.