— 942 —

Фесслера въ Саратой) и совершалъ необходимын требы, какъ-то ку-

и проч. Для пронов±дей отводилась ему обыкновенно

моя въ Харьковъ назначень быль особый ца-

сторъ". Роммедя иодтверждается и документальными данными.

Въ 1809 г. профессоръ Якобъ вошелъ съ ходатайствомъ въ

отъ имени м±стной лютеранской общины о отиравлать въ

праздничные дни въ меньшемъ залј; студенческато кор-

conf6e ses soins, еп choisit М. Umlauf public ordinaire

des lettres latines et des regles de l'esthbtiqne.

Durant Fhiver de l'anneb suivante il se mit еп route se rendre а Char-

kof; mais ипе maladie dangereuse et dont les symptomes etoient efrayants l'arreta

plus de six а kiew. La cause de cette maladie merite que nous nous у

arr&tions ип moment parce qu•elle devint celle de l'evbnement douloureux qui l'a

conduit аи tombeau.

М. Umlauf avoit requ de la nature ип tempbrament sanguilh as9z delicat et

tres int1ammable, ип caractere yif, ипе sensibilitb profonde et quelques fois exaltie.

Son imagination ardente nuisoit quelques fois sa santb, le rendait sujet а des

fievres nerveuses accompagnbes de transports violents; dans sa maladie de kiew,

оп trembla plus (l'une fois роит ses JOUt•s. Heureusemcnt la nature triompha. П

arriva dans cette Universit6, et durant trois ann6es il у jouit d'nne santb asse7.

constante. remplit avec assiduitb et talent les fonctions qui lui etoient con66es.

Арре)ё рат le мои de ses collegues а la dlgnitb de doyen de la facult6 litteraire,

il entra. еп cette qualit&, аи directoire et аи comitb des ecoles, et l'on n'eut qu'a

se louer de son et des eforts qu'il ft роит seconder de ses collegues.

Envoyb сотте visiteur dans les gouvernemens de Poltava et de Schernigof реп-

dant plus d'un mois, il n'epargna ni soins т fatigues роит remplir les vues da

sbnat de l'Universit6. Се voyage entrepris dans les chaleurs de l'automne, altera

sa santb, ft fermenter ses humeurs et еп rompit l'equilibre; il eprouvoit de puis

quelque temps des ассЬ de et sa sensibilitb extrOme lui exageroit des

choses qui auroient peine eTeurb доп attention dans d'autres circonstances. Tout

соир il fut frappb d'un асс& (le fevre terrible, les symptomes effrayants qui

s'etoient dcja manifestes а kiew, reparurent avec ипе violence nouvelle. Tous les

secours de l'art et de l'amitib lni furent prodiga6s, mais son imagination etait exaltbe,

elle lui causa plusieurs acces d'un dblire terrible dont il fut enfin la victime.

Entierement оссирё des travaux de l'enseignement, М. Umlauf п'а laiss6 d'autre

ouvrage litteraire qu'un discours latin, prononc6 le 17 janvier de l'anneb derni&e,

la fete de l'inauguration de l'Universit6. Dans се discours il s'61eve avec force

contre l'audace de quelques novateurs t6m6raires qui veulent substituer lenrs inven-

tions аих anciens principes. Il avait соттепсб ecrire ип cours d'esthetique, qu'i

п'а pas еи le temps d'achever. Sans doute ее cours eut trbs int6ressant; 1es talents

et les connaissances du professeur autorisent le penser. Mais si nons пе poavons

louer les productions de son esprit, nous devons du moins rendre hommage аих quali-

tes de son соеит, за droiture, sa franchise, son z61e роит ses amis, son attachement

аи corps qui l'avait adoptb, et dont il а mbrite les larmes et les sincbres regrets.

(Харьк. унив. архивъ. Д•Ьло сов•Ьта 1807 т. .Ч• 61, стр. 75 — 78).