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Получено 9 Декабря.
19 VIII-bre 1812 п. 8t.
Је пе puis vous exprimer, топ trbs-cher Michel,
combien је vous suis redevable pour l'attention vrai-
ment flliale et tendre que vous avez еие de m'6crire
deux lettres рас difbrentes voyes le тёте jour que
vous avez 6t6 blessb, et cela pour те rassurer que la
blessure n'est pas dangereuse, que la balle а 6t6
tir6e de la cuisse et que l'os n'est pas endommag6.
Le duplicata de cette lettre m'est parvenu par ип соит-
rier de lord Cathcart avant-hier matin dans l'instant
тёте que j'apprenais que vous 6tiez bless6 dans cette
horrible boucherie de Borodino, ой j'avais cru que vo-
tre division пе s'btait pas trouv6e. J'6tais dans ипе
inqui6tude extr@me, quand votre lettre et celles de
Longuinoff, notre vrai ami, qui par cette тёте occasion
m'avait 6crit З lettres, m'ont comp16tement rassurb.
Combien пе devons nous pas remercier la bont6 du
Tout-Puissant, qui vous а prot6g6 аи milieu de се
carnage! Longuinof, qui те donne les d6tails de cette
boucherie, те fait fr6mir: que11e perte d'hommes,
d'hommes si braves et qui combattent pour la bonne
cause! Vous avez trbs-bien fait d'@tre all6 Moscou,
ой vous serez mieux trait6 et plustOt gu6ri. Longuinof
vient de m'envoyer votre autre lettre, qui btait 6crite
avant celle que j'ai recue avant-hier et que j'avais
tout de suite envoy6e Catinka; elle vient de те la
renvoyer avec се billet pour vous; elle т'а 6crit
сотте ипе personne hors d'elle-m@me de joie de sa-
voir que votre blessure est lbgbre, ои аи moins pas
dangereuse роит la suite. Vos deux lettres, celles de