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les r6cite. J'ai дадпб еп cela vis-bvis de vous, •еп се фие је

n'avais pas de bonne opinioni perdre de lui.

Mais pour l'autre bonne opinion que vous avez еие

et que vous voulez пе plus avoir, j'avoue

que cela т'а fait ипе peine infinie, et је пе conyois

pas encore comment ип changement aussi excessif. а ри

avoir lieu еп si реи de tems et lorsqu'il а рати que

vous пе faisiez que travailler pour la тёте cause, qui est

celle de faire le plus grand bien votre pays. Је puis сопсе-

voir que dans cette science si diTcile et si compliqu6e de la

politique rien n'est plus facile que de diT6rer d'opinion, et que

cette diT6rence peut certainement mener des suites plus ои

moins avantageuses; que par cons6quent, avec plus d'exp6rience,

оп se trompe plus rarement, et qu'un јеипе ministre peut d6buter

par de grandes fautes. Mais pour celui-li, је connais l'attache-

ment et la v6n6ration qu'il avait pour vous, et vous n'auriez

certainement pas еи de la peine le faire revenir de ses

erreurs; et сотте је le connais et d'aprbs l'estime qu'il vous

avait vou6e,je пе doute pas qu'il пе se crat flatt6 de recevoir

vos avis. J'ai 6t6 t6moin plus d'une fois du regret qu'il avait

de se voir sur le point de perdre votre amiti6. ll т'а dit lui-

тете qu'il а fait ипе grande faute еп r6digeant le rescrit dont

vous parlez, que vous avez aperyu cette faute et qu'il а 6t6 le

d6clarer devant l'Empereur. Il vous rend toute la justice possible

encore pr6sent; il aime й s'entretenir de vous, й raconter la

manibre dont il а fait votre connaissance sans vous avoir

jamais vu, et сотте il regrette que son commerce avec vous

Трафь Н. П. Панинъ.