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Moarino, 29 aoat 1784.
Је vous ai marqu6 dans та dernibre que, lorsque j'aurai
ип реи de loisir, је vous parlerai, топ cher ami, de mar-
quis Maroutzy; 6tant venu ici pour у passer le jour de та
f6te, et еп ayant le loisir, је m'acquitte de та promesse.
remerci6 Maroutzy de toutes les attentions et ser-
vices que ses frbres vous ont rendues. Lui faisant отте des
miens, il т'а соттепсб d'abord par faire des lamentations
de се qu'on пе lui avait donu6 ni terre, ni argent, се qui
еп conscience serait тёте d6plac6. Lorsqu'on l'a pris notre
service, оп avait soin moins d'acquisition de sa personne que
des biens qu'il transporterait еп Russie. 0utre cela, је vous
assure que се n'est dans le pouvoir de personne ici de lui
procurer сев deux choses-lA. Је lui ai donc dit que pour сев
deux pr6tentions il fallait у renoncer absolument; miis que
s'il se bornait demander ипе place de ministre, сотте celle
de Gbnes, que lorsqu'elle vaquerait, j'employerais le cr6dit de
тез amis роит. la lui procurer. Tout cela l'a реи satisfait;
il т'а dit que son intention avait 6t6 de tout quitter et de
s'en aller d'ici, mais que ses frbres lui avaient marqu{ que
vous avez conseill6 qu'il пе quitte раз la partie et qu'avec
de la patience qu'il obtiendrait justice; qu'on avait fait miue
impertinences m-r deSimoline et qu' laFn il avait obteng
Зе meilleur poste. Је lui ai dit que је doute fort que vous ayez
ри dire de m-r de Simoline се qu'on lui avait marqu6, que
се n'6tait votre fapn de s'exprimer. Il т'а dit alors: поп,
се n'est pas tout-A-fait сотте cela, mais qu'on lui avait
donn6 ипе place de pr6sident qu'il n'avait рад voulu et qu'A