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S-t P6tersboarg, 1 novembre 1784.

apprisde m-r Benachi que voug 6tiez arriv6 Pise, et

ипе lettre de топ cousin m-r Alop6us lui apprend qu'il

уа Florence. J'espbre, топ cher Сенюша, que vous сот-

mencez пп реи vous remettre et que le climat de Pise соп-

tribuera aussi afermir l'6tat de votre sant6 et celui de vos

enfans que j'embrasse de tout топ coeur. Vous devez репвег

votre conservation роит vous-meme, et certainement toutes

les douleurs et afflidtions пе vous rendront раз се que vous

avez perdu.

Је voudrais aussi, si l'6tat de votre sant6 et celui de vos

enfans pent le permettre, que vous vous acheminez votre

poste, et partant de Pise, 8i cela est possible, vers la Пп de

janvier, le s6jour de Londres, les occupations que vous у

aurez, pourront remplir ипе partie аи moins le vide que vous

devez avoir. Је пе dis rien роит afaiblir votre douleur, vons

avez toutes raisons certainement роит etre p6n6tr6 de la

perte que vous avez faite: mais enfn cela n'est plus тб-

parer, топ cher ami.

Le voyage de C%erson соттепсе @tre ип реи doutenx,

et је vous avoue que је serai trbs-charm6 s'il n'aurait pas lieu;

саг l'Age de l'Imp6ratrice et le дегте de maladie qui rbgne